vendredi 5 juillet 2013

Étape 31 : Les cols tombent un à un

5 juillet 2013 : Guillestre (Hautes-Alpes) - La Chambre (Savoie)
151 km. Dénivelé : +3067 m. Soleil et vent contraire dans les vallées. Col d'Izoard (2360 m), col du Lautaret (2058 m), col du Galibier (2648 m), col du Télégraphe (1565 m).
Dure journée très chargée de grands cols, mais nous sommes passés. À demain sur les routes de Savoie et Haute-Savoie que nous connaissons bien, et encore grand merci pour votre fidélité à nous accompagner tout au long de ce périple. Aujourd'hui, étape d'affluence record sur notre blog, vous avez passé la barre des 12 000 pages vues depuis notre départ ! Le total des dons reçus n'est pas encore tout à fait à jour car nous avons dans le camping-car des nouveaux chèques récoltés tout au long de notre chemin.
Merci à tous et bonne nuit les petits...
 Ayant enfin fini de replier sa tente, Daniel a retrouvé assez de ressources et d'oxygène pour gravir l'Izoard avant la tombée de la nuit.

 Les grandes lignes droites interminables, c'est enfin terminé !

A la mémoire des grands champions, dans le col d'Izoard

Passage tant attendu au col du Galibier
"Dans le Galibier, tous les coureurs se hissent: seul le grimpeur se hausse"

 Nous, les trois Jack Potes*, nous sommes plutôt bien hissés dans le Galibier !
* Vu le grand nombre de mentions du surnom "Jack Potes" depuis la proposition de Marie et Gérard le 26 juin sur ce blog, nous les déclarons vainqueurs de la compétition "Quel surnom pour notre trio?" ! Un grand bravo à tous pour les excellentes suggestions. Nous resterons toujours un peu Guerriers, Féroces, Braves, Ja-Da-Da, Jack Daniel's et Hobby-Cote. Marie et Gérard, merci de nous contacter à tdf.jack.hill@gmail.com afin de recevoir votre cadeau surprise.

"On ne remerciera jamais assez Dieu d'avoir créé le Galibier, et Henri Desgrange de l'avoir glissé sous les jantes des coureurs dès 1911. En 1911, dans le Galibier, Émile Georget est seul. Il est né à Châtellerault en 1881 et son vélo pèse un peu plus de 14 kilos. Il ahane sur la route raide, bordée de congères pareilles à des camping-cars de glace. Georget franchit détaché le sommet du col. Henri Desgrange écrit: «Lorsqu'il passe près de nous, sale, la moustache pleine de morve et des nourritures du dernier contrôle, et le maillot sali des pourritures du dernier ruisseau où, en nage, il s'est vautré, il nous jette, affreux, mais auguste: “Ça vous en bouche un coin!”» 
Article du Figaro, par Christian Laborde

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